Soul finding.

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Photo abstraite par Maé Sacleux

As art and love are two absolute spheres in which we constantly bathe, they seem impossible to define.
To me, they don’t need defining really, but more sharing and describing.
They let you wandering in your head, ideas and images floating around, assembling to form something else and new. I think that each and everyone of us wants a part in it. Inexplicable forms of travel without moving from your favorite armchair. And then comes the consecration: giving life to thoughts.
The expression of those divine feelings is the ultimate choice.
Either you stand aside and grieve a life you crave, knowing it could never fit, as this dazzling garment you bought, hoping your despair would then fade away.
Or you stand tall and sing words on your own tempo and face this world of ours, knowing it can’t be all there is, because of the wonders on your mind.
And, as they stand in front of you, telling you that your mind is sick because it goes beyond their boundaries, your spirit shall not be broken. You shall then be able to meander wherever you like, and no man will catch you, as long as you don’t abdicate. Don’t agree to heinous acts or narrow minded suggestions when you can provide something greater.
Subjectivity isn’t a crime. Make statements that you own, as long as empathy is in the process, you should never blush when you speak your mind, because others don’t. The wonders of the dialog only operate when each party says what they think in order to learn from others. ”Learn from” as in “discover other points of view”. It is then possible to grow, and help others grow until each and everyone has reached Eden.

L’ère du taon.

J’ignore si c’est propre à notre siècle, mais les adaptations sont à chaque coin de rue. Et par adaptation, j’entends remix, remake, reboot.  Tous ces « re » que vous trouvez dans la musique, le cinéma notamment.

D’après moi, on tente de nous duper avec le souvenir glorieux des œuvres originales qui on brillé par le passé, les « classiques » qui obsèdent et excitent encore la plèbe, mais on souhaite les adapter avec de meilleurs effets spéciaux, une sélection d’acteurs contemporains, et de la haute définition.

Comme l’allégorie de la nostalgie dans South Park, représentée par les member berries.

On se perd dans la réminiscence de de musiques et de films, jusqu’à ce qu’on insinue les «bonnes valeurs d’antan» dans nos souvenirs d’enfance. C’est à cet instant, durant une sieste printanière, sous un saule pleureur à côté d’un point d’eau, dans le calme champêtre et la sérénité que le taon vient vous piquer.

Ces tas d’informations obsolètes nous empêche d’avancer. Refuser d’accepter les choses telles qu’elles sont, c’est-à-dire se rendre à l’évidence que tout à une fin, contraint à ruminer indéfiniment cette même bouchée déjà mâchée depuis des années.

S’inspirer d’œuvres, d’évènements passés pour créer des nouveautés n’est pas problématique. Il est même important de ne pas ignorer le passé pour savoir ce qui constitue une vraie évolution ou non, mais, selon moi, il est absolument primordial de se faire son propre avis sur l’actualité et les choses qui se présentent à nous et ne pas s’abreuver des propos des média ou d’autres personnes et les considérer d’emblée comme la vérité. Et il est également fondamental de sortir de cette obstination du remake. Même si la vie est cyclique, cela ne veut pas dire qu’elle est tenue de recommencer avec les mêmes éléments pour l’éternité (en tout cas au niveau artistique). Il ne faut pas ignorer ce qui caractérise notre temps, et je refuse que ça soit l’ère de la futilité. J’espère que vous aussi. Soyez inspirés. Créez le futur et le progrès. Ne vous laissez pas étouffer par des idées qui ne sont pas les vôtres, prenez le temps de réfléchir à ce que vous souhaitez réellement, et à la façon de le réaliser.

Comme ces jeunes femmes ont choisi d’encrer leur peau avec le symbole de l’infini avec le vœu d’exprimer une multitude de choses, raconter mille histoires et souvenir au travers d’un petit 8 gravé sur leur poignet. En oubliant peut-être qu’une infinité d’autres demoiselles l’ont également fait. Perdant ainsi toute originalité et poésie. Ce signe ne représentera plus que cette foule de femmes futiles grossièrement répartie sur le globe.

Si vous voulez des exemples de fractales, qui constituent des formes infinies partout sur notre planète, naturellement, vous pouvez observer des plantes, des minéraux etc

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Le chou Romanesco (cousin du brocoli et autres Brassicacées)

flocon de neige

Flocon de neige

Ou encore des artistes qui se sont inspirés de ces motifs interminables. Meshuggah dans leur dernier album, a sorti ce morceau Clockworks, et un clip hypnotisant. Montez le son si vous aimez le Djent ! La synchronisation du rythme et de la lumière est remarquable, en plus du reste.

Shinewise

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Shinewise est un projet tout juste sorti de l’œuf, qui affirme que les paillettes et les colliers de perles ne sont pas toujours synonymes d’extravagance. Ce sont des éléments que l’on peut façonner à foison. Il est toujours possible de trouver de nouvelles idées pour créer des modèles élégants qui sauront satisfaire toutes les générations que la coquetterie a engendré.

gros-collier-detDétail de collier « pharaonique » en rocaille de verre

img_20170211_121829Détail de broderie d’un œil en sequins sur une veste en jean.

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Ceci est le dernier projet en date sorti sous le nom de Greeven, qui est l’un des pseudonymes qu’utilise le producteur parisien Deeven.

Cet EP met en exergue les similitudes entre la trap et le métal. Une piste qu’il est bon d’explorer afin de s’échapper des productions clichés qui se popularisent depuis 2015 (qui était à mon avis l’année où la trap « pure » était à son zénith). Ces morceaux entre dans une catégorie de rock alternatif obscur ou le résultat d’une atmosphère apocalyptique engendré par le vortex de la création.

Si j’avais vendu mon âme, j’aurais ruiné le diable.

J’ai le matin joyeux et le soir morose, lorsque la journée s’écoule sans grande preuve d’accomplissement héroïque ou salvateur. Le temps pèse comme l’épée de Damoclès au dessus de notre nuque, à chaque minute qui passe, nous craignons qu’il nous achève. Comme s’il allait s’arrêter et nous laisser pour compte. Comme s’il allait s’enfuir. Il ne nous file entre les doigts que lorsque nous restons prostrés face à des dilemmes que nous ne pouvons régler dans l’immédiat. L’imminence anxiogène qui suinte par tous les pores de leur piège sociétal.

J’ai peur d’insister sur le fait qu’il n’appartient qu’à nous de décider de ce qui nous émeut. En nous laissant dicter nos intérêts, nos joies, nos peines, nos priorités, il se peut que nous y perdions ce qui nous est vraiment cher ainsi que tout ou part de qui nous sommes. Il est véritablement impensable d’avoir tort à propos de nos émotions.

Puissiez-vous devenir votre propre héros.

Suprémachine

Je me suis heurtée à un grand questionnement actuel à propos du progrès informatique : Doit-on céder à la suprématie des machines ? Nous sommes-nous questionnés suffisamment quant aux conséquences d’un tel projet ? Projetons-nous un futur où l’humain sera dirigé par des robots et plus l’inverse ?

Il est vrai que les machines et leurs systèmes d’exploitation nous servent à faire de plus en plus de choses, en fournissant le moins d’effort possible. Il est facile de se laisser porter par l’ère digitale et confier aux machines toutes nos corvées et coordonnées bancaires. Les appareils électroniques, connectés ou non, nous rendent service, nous divertissent, sont des supports de travail etc

Si nous abordons le sujet d’une autre façon : nous sommes actuellement dépendants des ordinateurs et autres smartphones. Pour toutes les générations, il est de plus en plus difficile de vivre sans utiliser internet, car la plupart des services passent par ce système. Par exemple : il faut posséder une connexion pour avoir accès au téléphone et à la télévision.

La dépendance varie cependant, selon les âges, les personnes, les métiers, les intérêts. En revanche, on remarque qu’aujourd’hui la plupart des adolescents peinent à utiliser des objets comme une carte, un annuaire ou une radio, car ils n’ont jamais appris à faire ces choses manuellement par le passé, n’en ayant pas la nécessité. « Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple » et utiliser internet directement.

Les machines simplifient le quotidien en amoindrissant notre savoir faire, nos capacités manuelles et intellectuelles. Pourquoi apprendre l’orthographe d’un mot ou comment poser une soustraction, quand on a constamment le correcteur orthographique et la calculatrice à portée de main.

Il est aujourd’hui plus valorisant de faire du fitness que d’aller à la bibliothèque. Le savoir est dévalorisé.
N’oublions pas que notre système compte beaucoup sur l’aliénation du peuple pour le contrôler. Si nous préférons porter plus d’intérêt aux tendances vestimentaires et aux challenges internet (Ice bucket challenge, mannequin challenge…) qu’à notre information et notre culture, ne nous étonnons pas de l’enrichissement des riches sur le dos du peuple, addict  aux activités chronophages et céphalophages. Il y a énormément de personnes qui passent leur temps à regarder sur internet les accomplissements d’autres personnes, au lieu de faire eux-mêmes des choses qui leur tiennent à cœur. Une vie par procuration.

C’est aussi en réponse à cet amoindrissement que l’on retrouve de plus en plus de vidéos DIY (Do It Yourself) sur internet depuis environ quatre ou cinq ans, pour utiliser internet comme une plateforme de partage de connaissances et d’astuces à l’internationale, pour permettre aux gens de faire des choses eux-mêmes (plutôt que de faire des achats en ligne pour acquérir un objet) et ne pas engourdir son cerveau par l’utilisation de l’ordinateur mais plutôt dans le but de s’enrichir.

En revanche, il y a des projets concernant les machines qui sont à la fois effrayant et éblouissants de progrès scientifiques et électroniques : les robots humanoïdes. Il serait question de les intégrer dans notre quotidien et de les considérer comme des humains. Ces robots serviraient pour aider les humains de façon journalière,  si vous en avez les moyens, vous pourrez vous procurer votre robot humanoïde personnel. Il serait également question de les faire occuper des postes à responsabilité.

Cela peut paraitre une idée ingénieuse et beaucoup de personnes pensent sans doute que s’il existe une machine pour faire leur travail à leur place, ils pourront réaliser leur rêve, ou simplement faire quelque chose d’autre. Ces gens n’ont peut-être pas pensé à la question du chômage. Je vous laisse imaginer ce que cela donnerait si l’on remplaçait toute la fonction publique par des machines… Notamment la police ou l’armée (les drones ne sont qu’un début).

Les machines sont capables de répondre à beaucoup de questions, si elles ont été programmées pour. Elles font maintenant partie de notre quotidien et nous sont utiles. Elles analysent et miment le comportement humain. Cependant le cerveau humain n’est pas réellement reproductible de façon virtuelle, car certaines connexions sont beaucoup trop complexes pour être assimilées par le langage binaire, qui sert à programmer les machines.

Les robots, si performants soient-ils, ne sauront jamais faire preuve de sentiments, d’intuition, ni d’empathie. Il est sans doute dangereux de vouloir les considérer comme des personnes malgré leur intelligence artificielle. « L’habit ne fait pas le moine », et l’apparence humaine ne fait pas d’un robot un humain. Ce que l’on appelle Humanité, nous est propre et si nous décidons de mettre des machines en charge, nous serons positionnés à un moment ou un autre en tant qu’opprimés, car les machines ne connaissent pas l’exception ni la compassion.